Alcool au volant : Le problème avec le dernier verre c’est que parfois c’est le dernier !



Aujourd’hui en France, l’abus d’alcool au volant et la conduite sous stupéfiant restent la deuxième cause de décès après la vitesse excessive ou inadaptée chez les conducteurs. Chaque année des centaines d’automobiliste décèdent sur les routes après avoir bu quelques verres, malheureusement de nombreuses personnes ne se rendent pas compte de l’ampleur de la situation.


Actuellement, le gouvernement a mit en place des campagnes de sensibilisation sur la sécurité routière pour sensibiliser le public à travers les médias : les publicités, les films, les documentaires ou encore les témoignages de victimes d’accident ou l’entourage. Cette sensibilisation concerne tous les usagers : que ce soit les titulaires du permis de conduire ou les piétons : nous sommes tous concernés.



Quelles conséquences ?


La population la plus touchée reste la plupart du temps les jeunes conducteurs âgés de 18-25 ans ou les consommateurs réguliers d’alcool. Les jeunes conducteurs ont tendance à ne pas respecter les règles sur la route et à adopter des conduites et comportements à risques pouvant déclencher des conséquences extrêmement grave pour leur santé et celle de leur entourage. Sous l’emprise de l’alcool, nos capacités de réflexion et d’attention sont complètement ralentis et cela perturbe notre système cognitif : temps de réaction faible, difficulté de coordination motrice, sensibilité perceptive (effet d’éblouissement) et un niveau d’éveil insuffisant pour maintenir une bonne conduite.




Le seuil réglementaire : Info ou intox ?


Ces décès pourraient être évités si tous les conducteurs respectaient les règles de la limite légale de consommation d’alcool pour conduire. En effet, certaines règles s’appliquent en fonction de la date d’obtention du permis de conduire mais l’idéal est de ne pas associer alcool et conduite. Pour tous types de permis, la limite fixée est de 0,5 g/l dans le sang soit 0,25 mg d’air expiré.

Pour les conducteurs titulaires d’un permis probatoire, la limite est fixée à 0,2 g/l sang soit 0,1 mg d’air expiré. Si le taux est supérieur ou égal, cela peut entraîner selon les cas un retrait de 6 points, une amende et une immobilisation du véhicule.




Contrôle et Dépistage : Comment ça se passe ?


Pour contrôler les usages fréquents de consommation d’alcool, des contrôles et dépistages ont lieu par les forces de l’ordre à l'aide d’éthylotest (alcootest).

L'éthylotest (ou alcootest, ou éthylomètre) est un outil utilisé par les forces de l'ordre pour dépister la conduite en état d'ivresse. Il mesure le taux d'alcool par litre d'air expiré. Deux types d'éthylotest sont utilisés : les éthylotests chimiques composés d’un réactif qui change de couleur si le taux d’alcoolémie est élevé et les éthylotests électroniques comportant une sonde détectant le taux d’alcool.

Lorsque le taux d’alcoolémie atteint les 0,8 g/l de sang, les forces de l’ordre procèdent à un contrôle obligatoire par une prise de sang. Lorsque les résultats de l’éthylotest et de la prise de sang sont alarmants les sanctions peuvent être multiples !



Prévention et stages : Comment sensibiliser le public ?


Suite à de multiples infractions commises, plusieurs types de stages sont proposés et mis en place dans le but d’alerter et de sensibiliser les usagers afin de les pousser à adopter une conduite optimale sur la route.

Les stages de sensibilisation à la sécurité routière permettent aux usagers d’être informés sur les risques qu’ils peuvent rencontrer mais aussi récupérer des points sur leur permis de conduire. Il s’agit d’une formation d’une durée de 2 jours consécutifs visant à informer et à prévenir des comportements dangereux sur la route.

On distingue différents types de stages en fonction de l’infraction commise :


  • Stage volontaire : démarche volontaire en vue d'effectuer un stage (+4 points)

  • Stage obligatoire pour « jeune conducteur » après réception d’une lettre 48N : stage de récupération de points (+4 points), si le stage n’a pas été effectué 4 mois après la demande, il y a un risque d'amende.

  • Stage alternatif à la poursuite pénale : si l’auteur de l’infraction effectue ce stage, il n’encourt aucune sanction mais ne récupère aucun point.

  • Stage en composition pénale : le juge d’application fait suivre au contrevenant un stage de sensibilisation obligatoire.



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