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7 choses indispensables à savoir sur la conduite sous stupéfiants

Dernière mise à jour : 11 févr. 2021

Dans cet article nous allons vous présenter les 7 choses à absolument connaître sur la conduite sous stupéfiants. Nous expliquerons tout d'abord leurs effets sur votre conduite, puis de quelle façon est réalisé le test par les forces de l'ordre. Ensuite, nous détaillerons les sanctions que vous risquez si vous conduisez sous l’emprise de stupéfiants. Nous verrons que dans certains cas des examens peuvent être obligatoire pour récupérer votre permis, comme un test psychotechnique pour le permis ou une visite médicale. Et enfin, nous verrons que même après un contrôle positif, il est possible de préparer sa défense afin d’éventuellement annuler les charges retenues contre vous.


1. Les effets des stupéfiants sur votre conduite


Vous le savez sûrement, conduire sous l’emprise de stupéfiants à des conséquences sur votre conduite. Naturellement les effets varient selon les personnes notamment en fonction des quantités consommées et de la fréquence :

  • En général le cannabis diminue la vigilance, peut entraîner une mauvaise coordination des mouvements et diminue les facultés visuelles et auditives. Vos temps de réaction sont également allongés.

  • L’ecstasy entraîne un état d’éveil et d’excitation qui masque la fatigue, elle donne un sentiment d’assurance, de contrôle de soi et provoque un comportement irrationnel au volant.

  • La cocaïne mène à une conduite agressive qui peut s’accocier à des erreurs de jugement ou d’attention. Conduire sous l’emprise de la cocaïne peut vous amener à la perte de contrôle de votre véhicule.

  • Les opiacés (opium ou morphine par exemple) provoquent une perte d’attention, des réflexes et de la conscience du danger et des obstacles.

  • Le LSD, les champignons psilocybes, la mescaline font partie des drogues hallucinogènes. Elles induisent des troubles de la perception, une confusion, des illusions délirantes ou de l’angoisse qui peut conduire à la crise de panique.

2. L'infraction de conduite sous l’emprise de stupéfiants


Elle s’applique d’une façon générale aux personnes ayant fait usage de produits considérées comme des stupéfiants, notamment du cannabis (THC), des amphétamines, de la cocaïne, du LSD ou encore de l’héroïne. Pour que l’infraction soit caractérisée, vous devez être avoir été interpellés au volant de votre véhicule, un dépistage puis une analyse doivent pouvoir confirmer cette consommation.


3. Le test salivaire


Les forces de l’ordre disposent d’un test salivaire qui a la capacité de détecter les différents types de drogues en quelques minutes. A noter que ce dépistage peut tout à fait être effectué même lorsque votre véhicule est à l’arrêt et que le moteur est coupé. Attention les drogues peuvent être détectées plusieurs jours après la dernière prise. Cette durée de détection augmente significativement chez les consommateurs réguliers qui consomment plusieurs jours par semaine. En sachant que les tests de dépistages deviennent de plus en plus efficaces, nous vous recommandons d’attendre au moins une semaine avant de conduire si vous avez consommé du cannabis.

A noter que si vous refusez de vous soumettre au test, cela équivaut à un test positif.


4. Les sanctions


Si lors d’un contrôle routier vous êtes contrôlé positif au test de dépistage des stupéfiants, que vous ayez consommé du cannabis, de la cocaïne ou encore des amphétamines cela constitue un délit qui est puni par la loi. Vous risquez :